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CULTURE

Centre d'interprétation de la maison Rowsell

Le Centre d'interprétation de la maison Rowsell (CIMR) existe depuis plus de 100 ans, et a récemment fait l'objet de rénovations dans le but d'y conserver des artefacts trouvés sur toute la Basse-Côte-Nord.  Cette superbe maison est la preuve que la persévérance et le travail acharné sont récompensés.

 

Les résidents de Harrington Harbour sont fiers de leur culture et de leur patrimoine, comme le prouvent les expositions présentées dans la maison Rowsell.

 

Des tours guidés de la maison Rowsell sont offerts en anglais.  Le guide donne des informations à propos des artefacts locaux et de leur importance dans le patrimoine culturel.  Les expositions s'adressent à un public de tous âges.

 

Ouvert de mai à septembre.

Un peu d'histoire

Harrington est habitée pour la première fois aux environs de 1871, par des colons français. Toutefois, le village est fondé officiellement en 1890, avec l'ouverture du bureau de poste. Harrington Harbour était aussi connu sous le nom « hospital island », étant la première communauté de la Basse-Côte-Nord à avoir un hôpital. Le nom « Harrington » lui est donné en 1831 en l'honneur de Charles Stanhope, 3e comte de Harrington.

 

Les colons français, et plus tard, des Terre-neuviens, s'installent à Harrington pour vivre de la pêche à la morue et de la chasse au phoque.  Les familles nombreuses étaient très fréquentes jadis, ce qui était particulièrement utile lorsque venait le temps des tâches ménagères.  Pour avoir de l'eau en hiver, on coupait des morceaux de glaces des étangs puis on les faisait fondre.  On devait couper du bois pour les poêles à bois.  Même si cette époque était difficile à vivre, les gens sont passés à travers.  Les premiers colons ont fait le nécessaire pour survivre.

 

Aujourd'hui, Harrington est connue pour ses trottoirs de bois qui relient les habitations et les entreprises - il n'y a aucune rue, donc les trottoirs sont le seul moyen se déplacer sur l'île.  C'est un petit village sur une île, situé dans l'est du Québec, avec une histoire et une culture riches.

 

Harrington Harbour est une communauté principalement anglophone; quelques résidents parlent toutefois le français.  Sur la Basse-Côte-Nord, on retrouve 3 langues qui s'accompagnent de 3 cultures différentes : l'anglais, le français et l'innu.

Culture innue

Le territoire de la Basse-Côte-Nord, propice à la chasse et la pêche, est la raison principale pour laquelle des populations ont été attirées par la région depuis au moins 8000 ans. Les peuples de l'archaïque maritime sont les premiers habitants connus de la côte et d'Harrington.  Les Innus sont venus dans la région pour chasser le phoque et le morse, et pour pêcher la morue. Ce sont les ancêtres les plus lointains des peuples innus d'aujourd'hui.

 

 Des sites archéologiques locaux confirment que l'archipel de Harrington a été fréquenté par des autochtones de tradition archaïque maritime et des populations pré-Inuit de culture Groswater.

 

 Les Innus vivent sur les rives de la Basse-Côte-Nord depuis 2000 ans. Les Innus étaient nomades, se déplaçant en petits regroupements de familles le long des lacs et des rivières, chassant le castor et le caribou durant les mois d'hiver, et pêchant, chassant et cueillant des petits fruits l'été.

 

Dans les années 1950, les Innus se sont installés à Unamen Shipu, dans la communauté de La Romaine, et à Pakua Shipi, en face de Saint-Augustin,

une rivière les séparant.

 

Culture de la pêche

Étant un important village de pêcheurs, le moratoire gouvernemental sur la pêche à la morue de 1992 a fait grand mal à Harrington Harbour.  Les pêcheurs, et ceux qui travaillaient à l'usine de transformation de poisson, ont dû changer de mode de vie.

 

C'est à ce moment que les résidents se sont tournés vers la pêche au crabe des neiges. D'autres espèces sont encore pêchées, telles que le homard, le flétan, le turbot, la morue et le pétoncle, mais la pêche au crabe des neiges est l'industrie la plus importante à

Harrington Harbour.

 

 L'usine de transformation de poisson à Harrington - la Coopérative communautaire de fruits de mer de la Basse-Côte-Nord - est une coopérative locale qui emploie plus de 40 personnes au plus haut de la saison de pêche. La majorité du crabe des neiges transformé par la coopérative est exportée au Japon.  La saison de la pêche débute habituellement au printemps, pour se terminer à la

fin juillet ou début août.

 

Trottoirs de bois et architecture

Le réseau de trottoirs de bois qui pacourt le village aujourd'hui tire son origine d'un programme mis en place dans les années 1960 qu'on appelait « programme d'emploi d'hiver ».  Le programme visait à aider les pêcheurs sans travail à être éligibles aux prestations d'assurance-emploi, anciennement appelées pogey en anglais.

 

Les années 1960 furent marquantes pour Harrington Harbour.  C'est non seulement à cette époque qu'on construit les trottoirs de bois, mais cette décénnie marque aussi l'arrivée au village de l'électricité, du téléphone et de la motoneige.

 

La patinoire extérieure pour le hockey, qui n'a pas bougé depuis, a aussi été construite dans

la deuxième moitié des années 1960.

 

LE SAVIEZ-VOUS?

Harrington a été habité pour la première fois aux environs de 1871, mais sa fondation fut officialisée en 1890, à l'ouverture du bureau de poste. Le nom Harrington Harbour a été donné à l'île en 1831, en l'honneur de Charles Stanhope, 3e comte de Harrington, mais on appelait aussi Harrington Harbour « hospital island », étant la première communauté de la Basse-Côte-Nord à avoir un hôpital.

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